• Coucou !

    wink2

    Voilà un mois déjà que je sais que Marie-Jo (mon héroïne) ne finira pas sa vie dans le fond d'un tiroir de mon bureau.

    Selon le calendrier établi, elle doit être en phase de relecture et corrections qui me seront soumises pour approbation.

     

    Pour tuer l'attente du retour des premières maisons d'édition arrosées par mon pavé, il y a deux ans, j'avais entrepris l'écriture du tome 2, avec pour ligne de fond un sujet qui me tient particulièrement à coeur : la terrible histoire des "enfants de la Creuse". Je ne l'ai jamais terminé, suite aux réponses expéditives des M.E., et surtout à mon inscription sur le forum des Jeunes Ecrivains, où on m'a fortement encouragée à tout reprendre depuis le début, de ne pas lâcher l'affaire (quel boulot ! mais ça a payé.) yes

    Depuis quelques semaines, j'ai renoué avec Marie-Jo et son petit monde, et retravaille sur "Marie-Jo, la suite". Je me rend compte du chemin parcouru, des progrès accomplis, je m'auto-corrige, je soumet mon résultat sur le forum... Bingo ! Marie-Jo se fait de nouvelles "copines". Ma ponctuation s'est allégée avec le temps (je ne crie plus, je parle : exit les "!!!" à tout bout de champs.

    Qui sait ? Si le tome 1 marche bien, mon éditeur sera peut-être intéressé par la suite ?

    cool

     Dommages collatéraux : Emma reste bloquée en Alaska, la pauvre fille ! Pourvu qu'elle n'y perde pas un orteil...

     

    clown

     

     

     

     


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  • cool C'est là qu'il déboule !

     

     Quand on n'y crois plus, qu'on ne se projette plus dans l'avenir, il surgit tout à coup, magnifique, tout droit dressé sur son beau cheval blanc, à la lisière d'une forêt majestueusement enveloppée par un épais brouillard, d'où sa silhouette ne se dessine qu'au tout dernier moment...

    (un peu comme le bois fréquenté lors de notre arrêt-pipi, en Sologne, en remontant de la Creuse ! Comment ça ? je casse l'ambiance ? Pas mon genre !)

    ^^

    Les maisons d'éditions, c'est du pareil au même !

    J'avais rangé mes attentes, supprimé quelques liens d'éditeurs qui m'ont refoulés, que je continuais cependant à suivre sur Facebook..

    Allons ! Suffit de te faire du mal, renonce....

    Tu as cru quoi, ma pauvre fille ? Wake-up ! Réveilles-toi...

    Tu es neutre, vide, transparente. Tu es seule, perdue au sein de bien plus intéressants que toi , qui méritent bien plus de percer, d'attirer l'attention !

    Une semaine de congés plus tard, ma décision était prise : fin d'une belle aventure d'où je suis sortie plus riche à force d'introspection, grandie (lol... Mon mètre 56 vous salut bien !)

    Et puis... un mail qui change tout, tombé alors que je ne suis même plus accro à ma messagerie -même si je surveille tout de même les spams (on acquiert vite de drôles de manies).

    Incrédule, je le lis en diagonale. Me ressaisie et appelle mon homme pour témoin : "eh, viens voir... je fais quoi ?"...

    Même pas sauté en l'air pour exécuter des salto avant, arrière... 

    Tellement je n'y croyais plus, tellement je n'espérais plus rien...

    "Notre comité de lecture a validé votre texte...."

    You talking to me ???

    Convenons d'un rendez-vous téléphonique pour que vous expose la politique de notre maison d'édition et que l'on discute d'un projet de contrat....

     

    Eh !!! on ne m'attrape pas comme ça !... Non, je ne suis pas cette fille facile, accro à son outlook, qui en rêve même la nuit.... Patience ! Tu as mis trois mois pour me répondre, alors...  

     

    Appel à une amie, qui se moque de moi : tu as quel âge ? On dirait une midinette face à son premier rendez-vous amoureux !

    (bah... de quel âge tu parles ? Celui de mes artères ou celui de mon mental ?)winktongue

     

    Le lendemain, fièrement, estimant avoir assez fait poireauté mon demandeur... (je marche sur la tête !!!), je répond à son invitation.. Stressée au possible, reconnaissant la non-maîtrise de mon téléphone portable (ne pas l'oublier à la maison ; ne pas le reléguer dans le fin fond de mon sac à main d'où je ne l'entend pas sonner etc.....),  je précise mes horaires libres pour un entretien...

    Juste eu le temps d'imprimer ma liste de questions à poser à un éditeur éventuellement intéressé (prête depuis des lustres !), de préciser à zhomme : il me faudra mon tél et mon paplard.... et mon portable qui sonne.... panique à bord ! Je décroche et prononce d'un ton très détendu : "oui, allô ?"... 

    C'était déjà lui !... Le prince charmant sur son cheval blanc... Mon éventuel futur éditeur !

     

    Il m'a décrit le fonctionnement de sa jeune maison d'édition (et du coup, répondu à l'ensemble de mes questions !)

     

    J'avais deux exigences, non négociables ! Faut pas déconner non plus ! mad

    Mon titre (j'ai mis des mois et des mois à le trouver ; il colle tellement bien à l'histoire, au sens propre comme au figuré ! Il m'est apparu très tard dans le process de l'écriture, soudainement, par hasard, un flash, une évidence !)

    Ma photo de couverture...

    Sans le savoir, sans se douter à quoi sa petite soeur occupait ses soirées (nuits !... Dieu que les journées de travail ont été compliquées à assumer pendant cette phase d'écriture pure et dure, le manque de sommeil, à mon âge avancé est difficilement récupérable !...), Frangine, fraîchement à la retraite avait repris le goût des pinceaux... Un soir, tard, elle me présente par mail, très fièrement son premier "nu", un peu gênée tout de même (si elle savait que de mon côté, je dévoilais par des mots des scènes de sexe bien plus torrides)... Pour moi , ça a été un choc ! C'était ELLE !!! C'était mon héroïne -ce soir-là, j'ai tout balancé à Frangine... Tu peins ? J'écris... Ton nu... je le veux, il est à moi (il trône dans ma chambre à coucher depuis, dûment signé !) Connivences d'enfance retrouvées... Si Marie-Jo devait être un jour publiée, ton nu sera ma couverture !

    Intraitable en négociation !!! beurk

     

    Ah ? Le titre n'est pas assez "accrocheur"...

    La couverture, c'est vous qui gérez....

     

    Ok, je prend note que vous me suggérerez une liste de titres et des maquettes pour la couv....

     

    Faible femme, par l'odeur alléchée d'un contrat, qui laisse filer ses convictions les plus profondes !

     

    ^^

     

    Bon ! on se ressaisit... le contrat fait 14 pages... je dois le lire, le relire, pour éviter les "loups" (et pis, j'ai des gens autour de moi qui sont plus calés en matière juridique - je demande une tierce lecture, pour éviter un piège (sait-on jamais)...

     

    Mais, si pas de meute à l'horizon... On peut considérer que....

     

    Putain !!! je n'y crois toujours pas !!!!

     

     

    sleep

     

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=CwzjlmBLfrQ

     

     

     

     Edit 2 mai 2019 : pas de loups... Contrat signé, prêt à poster demain...

     

    yes

     

    Je commence à sautiller sur place... (ça vient, doucement mais surement !)

     


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  • happy

    Je m'amuse de mon titre, parce... pas de nouvelles, justement.

     

    Est-ce une "routine" qui s'installe ? L'attente ne me pèse pas, ne me pèse plus. J'y pense et puis j'oublie, je ne suis plus subordonnée à la surveillance de mes mails - ne pas oublier de consulter les spams - à appeler chez moi le midi pour savoir si j'y ai reçu du courrier postal (un contrat ? cool) comme il y a deux ans.

     

    Marie-Jo chez les Belges...

    Une maison d'édition de Bruxelles, après avoir lu mon résumé, m'a posté le lien internet pour que je lui adresse mon manuscrit, fin janvier.

    Why not ? Je crois plus en mes chances dans cette M.E. là qu'à celles ciblées de ce côté-ci des Flandres.

    Ce week-end, c'est le salon du livre à Paris. J'écoutais l'interview d'un "jeune" auteur ce matin, à la radio, amusée (même plus envieuse, voire jalouse comme l'an passé) : encore loupé pour cette année. Si j'avais eu plus de temps libre, j'y aurait bien fait un tour, par curiosité, pour m'imprégner de l'ambiance (plus jeune, j'ai fais celui de Nogent-sur-Marne, avec ma cop', au pavillon Baltard.)

     

    Je continue à jouer de temps à autres avec Emma : ma récréation. Dès que le besoin d'écriture se fait expressément ressentir, c'est sur elle que je me défoule !

     

    Quand je me relis, le lendemain, ou quelques jours après, je me corrige, rectifie mes élans. Comme par exemple : "on en a rien à foutre de ce que pense Emma de la mondialisation, ce n'est pas le débat ! De plus, ce ne sont pas les opinions de cette jeune fille qu'on peut lire, là, mais les tiennes ma chère Grenouille ! Je grandis (lol !) Mon expérience sur le forum des J.E., les critiques, les conseils que j'y ai reçu me confortent et me rendent plus sure de moi.

    Un autre auteur interviewé au salon du livre citait Amelie Notomb, en réponse à des demandes de conseils pour écrire un roman : si le besoin d'écrire n'est pas vital pour toi - comme pour tout autre manifestation artistique - passe à autre chose. 

    Y'en a qui pour se détendre, se défouler, se retrouver, jouent de la flûte ou de la basse (pauvres voisins !), ou sortent chevalets, pinceaux et tubes de peinture acrylique...

     


     Ça ne se commande pas.

    ^^

     

    yes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • ouch   Franchis le pas, dimanche soir :

     

    On y retourne, on s’y frotte à nouveau... Parano ?

     

    Posté la Marie-Jo à deux maisons d’édition. Et c’est reparti pour l’angoisse d’ouvrir sa boite mail — de surveiller ses spams- dans l’attente d’une réponse...

     

    Heureusement qu’Emma me distrait ! Je viens d’écrire un passage futur qu'il me faudra relier au bon moment à l’ensemble du récit. Je me suis amusée à comparer mon expérience creusoise avec celle plausible de l’Alaska ; ma première confrontation visuelle du dépeçage d’un lapin d’élevage par beau-papa, où, pourtant écœurée, j’ai salué la maîtrise, le savoir-faire ancestral transmis de génération en génération.

    Situation transposée aux animaux qui peuplent l’Alaska... Je me suis encore fait un sacré plaisir ! 

    C’est grave, Docteur ? winktongue

     

     

     

     


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  • Bonsoir à tous !

     

    Certes, je ne donne pas des news tous les jours, mais, en même temps, il n'y a pas forcément des nouvelles à partager au quotidien.

     

    Alors, aujourd'hui, 21 janvier.. date repère pour la famille : anniv de mon neveu, de sa fille, date de signature du prêt immobilier de mon dernier oisillon qui va quitter le nid... cry je poste et vous informe...

     

    Non, je n'ai pas renoncé : je cogite pour adopter la meilleure stratégie !

     

    Il paraît que les maisons d'éditions sont inondées de manuscrits en ce début d'année...Effet "bonnes résolutions", sans doute...

    Donc, comme il y a un "embouteillage" en cette période, je ronge mon frein, je ne vais pas me jeter dans la mêlée, de peur d'être confrontée, à nouveau, à une lecture survolée par un correcteur submergé par ses objectifs....  Tant et tant d'heures de travail de mon côté ne sauraient être balayées par un surbooking de la profession... Je n'en suis plus à quelques mois près ! 

     

    Marie-Jo n'est pas enterrée : elle attend son tour, patiemment... J'ai la conviction que ce roman vaut de l'or (je ne parle pas d'argent, mais de richesse purement littéraire.... - Elle y arrivera, un jour ! Je crois en elle !)

     

    Mais, en attendant, je m’emmerde !!!happy

     

    Je ne sais plus ne pas écrire, je suis devenue ad-dicte à l'écriture comme à la clope !

    Alors, pour passer mon temps, j'ai entamé, comme ça, sans savoir où elle me mènerait, une autre histoire.

    Pendant mes congés de fin d'année, fatiguée, envie de rien, je regardais la télé, des après-midi durant ... J'ai été captivée par une série genre "télé-réalité" qui passe sur RMC découverte ... Je n'ai rien loupé du feuilleton en une semaine... J'ai  gavé mon homme en lui disant que j'avais froid, enroulée dans mon plaid sur mon rocking-chair (y'a un pb avec la chaudière, non ?)....

     

    Je vivais en Alaska, je respirais Alaska....

     

    J'y ai retrouvé tout ce que je pleure depuis des années : je regrette la perte du savoir faire de nos anciens, je dénonce la non transmission de leur bon sens...  A l'échelle de la Creuse ! 

    En Alaska, sans ce bon sens-là, sans cette communion avec la nature, ils mouriraient  mouriront crèveraient !

     

    Et "Emma" est née dans mon esprit... De jours en jours, son histoire s'est construite.

    Le synopsis : Suite à un mal-entendu, Emma, jeune étudiante en communication effectue son stage de validation de fin d'études en Alaska. Elle va, en dépit de conditions climatiques extrêmes, y découvrir une chaleur humaine inattendue qui règne dans ces contrées australes, y trouver l'amour (oui !!! je reste dans le même registre : les polards ou la science-fiction, je les laisse à d'autres, plus talentueux !). Si dès leurs premiers émois, Tom et Emma se sont confortés dans leurs promesses qu'il ne s'agissait que d'une aventure, pour le plaisir (l'un et l'autre ne sauraient faire épouser son mode de vie à  l'autre), la suite n'a pas été aussi facile à assumer... De retour à Paris, Emma ne supporte pas l'éloignement. Remords et regrets la ronge : elle n'a même pas essayé ! Et si elle avait laissé s'échapper le bonheur de sa vie ?

     

    Alors, c'est très bizarre de dire ça : nos rapports n'ont rien à voir avec Marie-Jo ! Emma, je l'aime bien, elle m'émeut. Mais, la passion (je dirais même l'obsession) pour mon héroïne quinquagénaire n'a rien à voir avec cette jeune fille bien sympathique au demeurant.

     

    Emma, je pense pouvoir la "fourguer" à des M.E.. genre Arlequin.. : notez qu'il n'y a rien de péjoratif dans mes propos.

    Je prend énormément de plaisir à écrire ce roman (et challenge ! Je le poste "in live" sur le forum des Jeunes écrivains, brut de brut... Je n'ai qu'un chapitre d'avance, à chaque post. Pour l'instant, je n'ai que de bons "retours"... (c'est plutôt encourageant !)

     

    ça m'intrigue, cette distance ente moi et Emma : là, j'écris pour satisfaire mon besoin. Marie-Jo, c'était autre chose : j'y ai mis une partie de moi, de ma mère, de ma famille, de mon passif. ???  Cette aventure-là, même si elle ne débouche sur rien, m'a servie de thérapie ! (la sécu !!! On dit merci qui ???? Merci Marie-Jo !!!)

    happy

     

     

     

     

     

     

     

     


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