• beurk

     

    Je piaffe d'impatience... Pas de nouvelles de mon éditeur.

    De mémoire, il était question de deux mois pour la correction (délais dépassé depuis le début juillet). Je devais avoir connaissance des modifications, recevoir des propositions de titres de substitution, des maquettes de couvertures...

    Encore une fois, l'attente m'est pénible, et je ne sais pas quoi faire !

    Relancer la M.E. (eh, oh ! du bateau... je suis là !)

    Certains m'y encourage, me donnant même un motif pour argumenter mon rappel poli (en notifiant par exemple mes dates de congés d'été).

    D'autres me demande de laisser passer un délai supplémentaire.

    Et s'ils m'avaient purement et simplement oubliée ? ça arrive ? On me réconforte : mais, non ! Tu as signé un contrat...

    Pendant ce temps-là, je met les bouchées doubles sur mon tome 2 "les enfants de la Creuse"...

    L'histoire méconnue de ces jeunes réunionnais arrachés à leur île natale pour repeupler les campagnes françaises dont notamment, la Creuse !

    Histoire proche : les faits se sont déroulés de 1962 à 1982...

    Bon.... Je fais quoi ?

    Je joue la morte ou je relance la M.E ?

    Parce que, un... Bon ! Faudrait pas qu'ils m'entourloupent, maintenant que j'ai quasiment abandonné tous mes droits !

    OK ! J'ai pour habitude de crier avant d'avoir mal... Mais, mon passé, mon vécu m'a appris à me méfier, à anticiper mais surtout à ne rien lâcher, à me battre.

    L'Education Nationale doit encore s'en souvenir !!! GRRRR ! bad

    Dans mon boulot, je suis confrontée, parfois, à des situations administratives ubuesques.

    Je vous le donne en mille : c'est quiqui gagne souvent à l'arrivée ?... Une p'tite grenouille de rien du tout...

    En fait, mon second surnom c'est Pit... Pit-Bull !

     

    Bon.... je fais quoi ?... Si quelqu'un a des idées, des conseils, je suis preneuse !

     

    oops

     

     

     

     

     

      

     

     

     


    votre commentaire
  • ça ma fait rire à chaque fois, le terme de "Jeunes"... 

    Melting-pot sur ce forum dédié à des écrivains en herbe, des jeunes, des plus vieux, des styles totalement différents, mais des objectifs communs : progresser, encore et encore, jusqu'à être, enfin, retenu par une maison d'édition.

    Toutes les étapes sont enrichissantes, de la primo-lecture, aux demandes de conseils sur les M.E.. et l'après, aussi ! ok, pas franchit... j'ai peur !... il se passe quoi ensuite ?

     

    L'aventure continue...

     

    Si je laisse naviguer à flots mon tome 1 -dans l'attente du "retour" de mon éditeur- je bosse à fond sur le tome 2.

     

    Eh ! Une "assidue" m'a critiqué sur un passage, un peu fouillis. Du coup -d'accord avec elle, réflexion faite ! j'ai inséré un chapitre de "présentation" des personnages secondaires, pour apporter plus de fluidité au binz... 

     

    Bien m'en a fait !

     

    J'y aborde un sujet qui me chagrine, mais que je n'aurais pas eu, ni l'idée, ni le loisir, de caser ici.

     

    Eh, eh !

    Parlons brièvement, donc, en quatre phrases anodines de l'industrie française, vendue, bradée, spoliée...^^

    Les 100 000 chemises à Guéret, une manufacture qui tapait dans le haut du haut, dans la confection de luxe de ce qui profilait le "prêt-à-porter".

    Mes coupines y ont toutes fait leur apprentissage, leur premier parcours professionnel, dégagées sans ménagement pour cause de délocalisation à l'autre bout du monde, déjà, à l'époque (années 80 !)

    cool

     

    Fallait pas me chercher.. fallait pas titiller Marie-Jo !

     

     

    he

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • arf

     

    Problème de plomberie ce week-end... J'ai cherché sur les pages jaunes un plombier sympa dans le 91, disponible, de bonne réputation.

     

    Mon zhomme l'a contacté ce matin. Bingo, il était dans notre secteur et a proposé de faire un détour pour évaluer le chantier... (out les listes d'attentes dignes des médecins spécialistes...)

    Allons, soyons fou ! Remplaçons purement et simplement l'installation vieillissante de notre baignoire contre du matériel neuf.

    Et, ce soir, en rentrant du boulot, j'ai rencontré le compagnon de journée de mon zhomme, son nouveau copain plombier, compétant, sympa et bavard !

    On a causé à notre tour, lui et moi : on fait connaissance.

    Au moment de lui faire le chèque pour son intervention, je m'enquière :

    "Mon mari vous a-t'il dit que vous aviez le même patronyme que sa "Maman"" ?

    L'autre : "oui, bien sur ! On a parlé de la Creuse toute la journée ! J'y ai fait mes études, mais je ne suis pas réunionnais."

    Devant son faciès de blanc, je l'interroge (l'association "Creuse" et "Réunion" étant pour moi ultra sensible, d'autant plus en ce moment où je peaufine mon tome 2 de Marie-Jo et où il est justement question"des enfants de la Creuse !")

     Il poursuit :

    - Comme je "dérapais" un petit peu, mon père m'a envoyé chez un de mes oncles, pour me couper de mes mauvaises fréquentations en région parisienne. J'ai fais mes études pro au lycée de Felletin. Comme mes camarades originaires d'outre-mer, je restais confiné au lycée, même pendant les vacances... J'étais notamment avec des Réunionnais : forcément, ils ne rentraient pas régulièrement chez eux ! Rivière ou Payet : se sont les patronymes les plus répandus en Réunion.

    Et là je me lâche littéralement : "les enfants de la Creuse !" (j'en étais à la signature de mon chèque : heureusement pour lui, j'avais fait le plus gros du travail !) Je sais que mon enthousiasme peut faire peur. J'arrive quelques fois à me contenir.

    "Vous parlez des enfants de la Creuse à une convaincue. C'est devenu, non pas mon cheval de bataille, mais une de mes révoltes : quand j'ai pris connaissance de cette histoire, j'en ai été bouleversée, tellement que j'essai depuis d'en parler autour de moi, de faire partager ce que j'estime être une tragédie.... ça a commencé en 1962, perduré jusqu'en 1983 : je suis née en 1962, alors, je me sens directement concernée : ça aurait pu être moi, vous !

    Je ne comprend pas ce silence autour de ce scandale ! ça a pourtant été médiatisé, mais les gens s'en foutent, ça ne les concernent pas... ils s'émeuvent de telle ou telle nouvelle, lointaine, contre laquelle nous ne pouvons pas interagir..."

    Il s'agit pourtant d'enfants de la République !"

    Mon plombier  m'a conforté dans ma colère. Oui, tout le monde s'en fout ! La pauvre médiatisation qui a été tentée n'a pas rameuté les foules....

    Savez quoi ???

    ça me donne encore plus de rage au cœur ! La gnaque !

     

    Les enfants de la Creuse, on va en entendre parler !!! Foi de Grenouille !!

    beurk

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Coucou !

    wink2

    Voilà un mois déjà que je sais que Marie-Jo (mon héroïne) ne finira pas sa vie dans le fond d'un tiroir de mon bureau.

    Selon le calendrier établi, elle doit être en phase de relecture et corrections qui me seront soumises pour approbation.

     

    Pour tuer l'attente du retour des premières maisons d'édition arrosées par mon pavé, il y a deux ans, j'avais entrepris l'écriture du tome 2, avec pour ligne de fond un sujet qui me tient particulièrement à coeur : la terrible histoire des "enfants de la Creuse". Je ne l'ai jamais terminé, suite aux réponses expéditives des M.E., et surtout à mon inscription sur le forum des Jeunes Ecrivains, où on m'a fortement encouragée à tout reprendre depuis le début, de ne pas lâcher l'affaire (quel boulot ! mais ça a payé.) yes

    Depuis quelques semaines, j'ai renoué avec Marie-Jo et son petit monde, et retravaille sur "Marie-Jo, la suite". Je me rend compte du chemin parcouru, des progrès accomplis, je m'auto-corrige, je soumet mon résultat sur le forum... Bingo ! Marie-Jo se fait de nouvelles "copines". Ma ponctuation s'est allégée avec le temps (je ne crie plus, je parle : exit les "!!!" à tout bout de champs.

    Qui sait ? Si le tome 1 marche bien, mon éditeur sera peut-être intéressé par la suite ?

    cool

     Dommages collatéraux : Emma reste bloquée en Alaska, la pauvre fille ! Pourvu qu'elle n'y perde pas un orteil...

     

    clown

     

     

     

     


    votre commentaire
  • cool C'est là qu'il déboule !

     

     Quand on n'y crois plus, qu'on ne se projette plus dans l'avenir, il surgit tout à coup, magnifique, tout droit dressé sur son beau cheval blanc, à la lisière d'une forêt majestueusement enveloppée par un épais brouillard, d'où sa silhouette ne se dessine qu'au tout dernier moment...

    (un peu comme le bois fréquenté lors de notre arrêt-pipi, en Sologne, en remontant de la Creuse ! Comment ça ? je casse l'ambiance ? Pas mon genre !)

    ^^

    Les maisons d'éditions, c'est du pareil au même !

    J'avais rangé mes attentes, supprimé quelques liens d'éditeurs qui m'ont refoulés, que je continuais cependant à suivre sur Facebook..

    Allons ! Suffit de te faire du mal, renonce....

    Tu as cru quoi, ma pauvre fille ? Wake-up ! Réveilles-toi...

    Tu es neutre, vide, transparente. Tu es seule, perdue au sein de bien plus intéressants que toi , qui méritent bien plus de percer, d'attirer l'attention !

    Une semaine de congés plus tard, ma décision était prise : fin d'une belle aventure d'où je suis sortie plus riche à force d'introspection, grandie (lol... Mon mètre 56 vous salut bien !)

    Et puis... un mail qui change tout, tombé alors que je ne suis même plus accro à ma messagerie -même si je surveille tout de même les spams (on acquiert vite de drôles de manies).

    Incrédule, je le lis en diagonale. Me ressaisie et appelle mon homme pour témoin : "eh, viens voir... je fais quoi ?"...

    Même pas sauté en l'air pour exécuter des salto avant, arrière... 

    Tellement je n'y croyais plus, tellement je n'espérais plus rien...

    "Notre comité de lecture a validé votre texte...."

    You talking to me ???

    Convenons d'un rendez-vous téléphonique pour que vous expose la politique de notre maison d'édition et que l'on discute d'un projet de contrat....

     

    Eh !!! on ne m'attrape pas comme ça !... Non, je ne suis pas cette fille facile, accro à son outlook, qui en rêve même la nuit.... Patience ! Tu as mis trois mois pour me répondre, alors...  

     

    Appel à une amie, qui se moque de moi : tu as quel âge ? On dirait une midinette face à son premier rendez-vous amoureux !

    (bah... de quel âge tu parles ? Celui de mes artères ou celui de mon mental ?)winktongue

     

    Le lendemain, fièrement, estimant avoir assez fait poireauté mon demandeur... (je marche sur la tête !!!), je répond à son invitation.. Stressée au possible, reconnaissant la non-maîtrise de mon téléphone portable (ne pas l'oublier à la maison ; ne pas le reléguer dans le fin fond de mon sac à main d'où je ne l'entend pas sonner etc.....),  je précise mes horaires libres pour un entretien...

    Juste eu le temps d'imprimer ma liste de questions à poser à un éditeur éventuellement intéressé (prête depuis des lustres !), de préciser à zhomme : il me faudra mon tél et mon paplard.... et mon portable qui sonne.... panique à bord ! Je décroche et prononce d'un ton très détendu : "oui, allô ?"... 

    C'était déjà lui !... Le prince charmant sur son cheval blanc... Mon éventuel futur éditeur !

     

    Il m'a décrit le fonctionnement de sa jeune maison d'édition (et du coup, répondu à l'ensemble de mes questions !)

     

    J'avais deux exigences, non négociables ! Faut pas déconner non plus ! mad

    Mon titre (j'ai mis des mois et des mois à le trouver ; il colle tellement bien à l'histoire, au sens propre comme au figuré ! Il m'est apparu très tard dans le process de l'écriture, soudainement, par hasard, un flash, une évidence !)

    Ma photo de couverture...

    Sans le savoir, sans se douter à quoi sa petite soeur occupait ses soirées (nuits !... Dieu que les journées de travail ont été compliquées à assumer pendant cette phase d'écriture pure et dure, le manque de sommeil, à mon âge avancé est difficilement récupérable !...), Frangine, fraîchement à la retraite avait repris le goût des pinceaux... Un soir, tard, elle me présente par mail, très fièrement son premier "nu", un peu gênée tout de même (si elle savait que de mon côté, je dévoilais par des mots des scènes de sexe bien plus torrides)... Pour moi , ça a été un choc ! C'était ELLE !!! C'était mon héroïne -ce soir-là, j'ai tout balancé à Frangine... Tu peins ? J'écris... Ton nu... je le veux, il est à moi (il trône dans ma chambre à coucher depuis, dûment signé !) Connivences d'enfance retrouvées... Si Marie-Jo devait être un jour publiée, ton nu sera ma couverture !

    Intraitable en négociation !!! beurk

     

    Ah ? Le titre n'est pas assez "accrocheur"...

    La couverture, c'est vous qui gérez....

     

    Ok, je prend note que vous me suggérerez une liste de titres et des maquettes pour la couv....

     

    Faible femme, par l'odeur alléchée d'un contrat, qui laisse filer ses convictions les plus profondes !

     

    ^^

     

    Bon ! on se ressaisit... le contrat fait 14 pages... je dois le lire, le relire, pour éviter les "loups" (et pis, j'ai des gens autour de moi qui sont plus calés en matière juridique - je demande une tierce lecture, pour éviter un piège (sait-on jamais)...

     

    Mais, si pas de meute à l'horizon... On peut considérer que....

     

    Putain !!! je n'y crois toujours pas !!!!

     

     

    sleep

     

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=CwzjlmBLfrQ

     

     

     

     Edit 2 mai 2019 : pas de loups... Contrat signé, prêt à poster demain...

     

    yes

     

    Je commence à sautiller sur place... (ça vient, doucement mais surement !)

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires