• happy

    Non, je plaisante, je n’avais pas de prétention pour... (le Renaudot ? Non plus....)

    Par contre, j’ai relancé mon éditeur, parce que, comme je viens de le rappeler à une copine : je sais compter !

    (quel scoop !)clown

    D’après mes calculs, depuis la date de signature du contrat d’édition (29 avril 2019) et la teneur du dit-contrat, mon roman devait être publié fin octobre, début novembre. 

    Mais, point de news... Et même si sur le site de l’éditeur, mon nom figure bien en premier dans les actualités à venir, je n’étais encore pas répertoriée dans la liste des auteurs (et mon roman, toujours pas ajouté au catalogue).

    Pendant mes congés d’automne passés en Creuse, j’ai pris le temps d’envoyer un message à ma M. E.

    Réponse postée le lendemain (mais, pas de bol : sommes tombés en panne d’internet ! C’est ça, la France profonde !) cool

    Découverte de la réponse qu’à mon retour en région parisienne :

    « Ah, justement, nous avons été informés hier d’un retard incombant à l’imprimeur. Nous vous adressons un avenant à votre contrat par mail, à nous retourner dûment complété, daté et signé."

    no

    Hum... Pourquoi je n’y crois qu’à moitié ?

    Déformation professionnelle ?

    Nos fournisseurs et nos clients nous prennent tellement pour des imbéciles, tout au long de l’année (et depuis le temps que ça dure !), que ça a dû développer un sixième sens chez les employés de la comptabilité.

     

    Bizarrement, en consultant à nouveau le site (j’avoue me connecter trois fois par jour, totalement addict) je suis enfin répertoriée en tant qu’auteur ayant rejoint la M.E. (nous sommes quatre à être promis à une édition en automne. Seul mon patronyme a été ajouté à la liste des auteurs...)

    Avenant au contrat : le délai entre l’acceptation du dit-contrat et la publication de l’œuvre ne devait pas excéder six (6) mois ; là, le délai est repoussé à huit (8) mois.... OK, y’a eu août entre, mois mort par excellence dans l’activité française : il fallait anticiper... Mettons cela sur le compte de la jeunesse et le manque d’expérience.

    En même temps, ai-je le choix ? Les M.E. ne sont pas arrachées mon œuvre...

    Faible femme, j’ai signé. Mais....

    J’ai bien souligné en retournant mon exemplaire complété, que.... Fin novembre, pour une date de parution, va encore ! Quel dommage ! La date de parution initialement prévisible tombait pile-poile dans la période des achats de Noël. J’ai reçu tellement de témoignages positifs, d’envie d’achat pour découvrir l’univers de "Marie-Jo" pour orner le pied des sapins... De la part de ma famille, amis, relations amicales et professionnelles. 

    J’ai mis en garde, l’éditeur : "Attention !!! Au-delà de fin novembre, nous risquons, vous et moi, de manquer des ventes prometteuses" (il est commerçant, je le brosse dans le sens du poil !)

    Honnêtement, moi, je m’en tape un peu, de cet aspect financier. J’avais ça en moi, je l’ai pondu. Mes proches m’ont encouragé à ne pas condamner cet écrit dans un tiroir (les plus enragées m’ont répété que ce serait criminel, qu’elles ne m’adresseraient plus la parole si....)

    Maintenant, comme me répètent mes très fidèles : si tu veux bosser avec "la famille", faut savoir où tu mets les pieds...

     

    tongue

    Tome 2 avance bien.

     

    La Creuse m’a encore une fois inspirée, je fourmille d’idées, de rebondissements.

     

    Et, ce soir, sur Facebook, le journal "la Montagne Creuse" présente le portrait d’une maison d’édition, anciennement parisienne, qui a élu domicile en Creuse (à ? 5-10 km de chez nous ?). Petite structure — comme celle où j’ai signé pour le T1- qui publie le premier roman d’un Creusois....

     

    Hum, hum, hum...yes

     

    T2 qui se passe essentiellement en Creuse, qui dénonce le scandale des "Enfants de la Creuse" — la déportation de milliers de petits Réunionnais vers la métropole, pour repeupler nos campagnes désertées (faits récents : entre 1963 et 1982), quand Guéret était devenu une gare de triage...

     

    J’ai bien noté toutes leurs coordonnées... OK, T2 encore en phase d’écriture, la route est encore longue... Mais, d’ici, deux ou trois ans (le process est très long — écriture, corrections, relectures, modifications....)

     

    Faut-il être "malade" pour s’y plonger à nouveau ?

     

    beurk

     

     

     

     


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  • happy

     

    Je me suis cassé une vieille dent déjà soignée, en croquant dans une pomme de mon jardin (non ! la qualité des pommes n'est pas à remettre en cause).

    J'ai eu la chance d'avoir un rendez-vous sous quinze jours, et c'était ce soir.

    Mes astuces de respires à fond, en carré, apprises au Yoga ne fonctionnent plus : je n'arrive pas à me recentrer sur mon mouah intérieur (manque de pratique, sans doute.)

    J'ai expérimenté un nouveau truc : mon dentiste m'a dit que j'étais "héroïque" (si j'avais pu lui répondre, la bouche grande ouverte, avec des crampes naissantes dans la mâchoire.. fous-toi de ma gueule, par la même occasion !) 

    J'ai corrigé mentalement mes modifications apportées hier soir à mon tome 2.

    Non... ça, c'est too much, ça ne va pas.

    Et là ? Un qui n'aurait pas lu le tome 1 ne comprendra pas mon argumentaire....

     

    Ressortie de chez Môssieur le dentiste (avec un carton rempli de rdv, un devis frisant la folie), avec une idée fixe en tête : tu as quatre corrections à apporter à T2 ! D'urgence !

     

    Chacun sa thérapie, chacun son truc (Môman, je me fais peur, parfois !!!)

     

    ça frise l'obsession mentale...

     

    tongue 


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  • winktongue

    Sur le site de mon éditeur, il était écrit depuis avant les vacances d'été, dans la rubrique "événements à venir" : nous avons signé avec trois nouveaux auteurs, à paraître cet automne. 

    J'espérais bien être dans ces trois là, dans l'attente de ma maquette... (toujours dans le doute !)

    Et depuis hier, le message a été changé.

     

    Evènements à venir : 

    • Vous découvrirez très bientôt le premier roman de Sylvie Marie intitulé Dans la tête de Marie-Jo.
    • Vous vous délecterez ensuite d’un récit fantastique écrit par xxx
    • Puis vous pourrez offrir à vos enfants notre premier livre jeunesse (8-12 ans) xxx
    • Et ne manquez surtout pas la sortie du premier tome de x

     Vous l’avez compris, la fin d’année 2019 s’annonce riche en lecture!

    (pour l'instant je masque les noms et titres de mes collègues : je ne les connais pas encore et pas sure qu'ils soient d'accord pour que je les cite...). ça fait tout drôle de lire son nom et le titre de son roman, sur le site (pis, je suis en prem's.... un signe ?)

    Je consulte le site trois fois par jour (non.... pour être tout à fait honnête : toutes les heures !!!), pour savoir si le portrait des nouveaux arrivants  a été ajouté à la rubrique "nos auteurs" et si nos photos de couvertures sont mises en ligne.

    Je n'arrive plus à me concentrer sur autre chose (je fais semblant au boulot)... Pffftt... Mal barrée, la Grenouille !

    J'ai mise au courant une de mes très bonne collègue.

    (Elle se reconnaîtra forcément dans mon récit ! ça, elle ne le sait pas encore).

    J'ai appris que sa Môman a travaillé essentiellement dans le monde de l'édition ! Que tout ce que je lui confiais, elle connaissait et me croyait, réceptive à 100% de mon vécu, de mon ressenti.

    Que (sa tante ? sa cousine ? me souvient déjà plus !) exerce la profession de "correctrice". Mais, tout ça, je l'ignorais : on n'en a jamais parlé ! 

    Alors, ma "blonde préférée" a fait la "hola" toute seule dans son bureau : "c'est extraordinaire ! Connaissant parfaitement le milieu, je peux te dire que si une Maison d'Edition t'as prise en "contrat à titre d'éditeur", c'est que ton roman, c'est pas de la merde !!! Et oui, je te confirme : leur but est de se faire du blé sur l'oeuvre, ils ne prennent aucun risque. Ton parcours, je le connais. A leur décharge, les M.E. reçoivent tellement de manuscrits... Elles ne peuvent pas faire face. Certaines n'ont pas ouvert ton manuscrit ? Elles vont s'en mordre les doigts ! 

    Elle croit en moi, grave, ma collègue, et a hâte de me découvrir.

    Son mari publie, lui aussi, dans une ligne éditoriale très ciblée (historien, spécialisé dans le moyen-âge : à mourir d'ennui pour les néophytes, nous confie-t-elle souvent (MDR... J'ai assisté à leur mariage, et Monsieur le Maire de leur village a souligné que cet auteur - illustrement reconnu dans son milieu dédié - a généreusement fait don à la bibliothèque municipale de quelques-uns de ses ouvrages. Qu'il avait tenté de les lire, s'était pourtant accroché... mais n'avait pas pu dépasser la page des dédicaces (tout le monde a rit, même le principal intéressé).... Mais, ma cop' m'a confié qu'il était publié à compte d'auteur.... Que les fameux "deux-milles-balles" que je n'avais pas voulu céder, sur les précieux conseils de ma correctrice, lui, il les avait lâché, pour chaque "tome" et que l'affaire n'était pas toujours rentable financièrement. Il s'en fout : c'est sa passion et "place" ses économies là-dedans.

     

    Bien... Maintenant je suis dans l'attente (encore !!!) de la date prévue de sortie.

     

    cool

     

     

     

     


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  • C'est parti, mon Kiki !

    Bon à tirer reçu hier, et renvoyé dans la foulée dûment complété et signé.

    Je suis tellement excitée !

    Encore quelques semaines de patience, le temps de l'impression.

    Et... on a gardé MON titre, finalement.

    Je ne connais pas encore la date de parution, je pense que ce sera pour fin octobre ou début novembre.

    cool


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  • Hello !

    Je me trouve très veinarde ! On dirait que j'ai tiré le gros lot.yes

    Mon éditeur a validé TOUTES mes remarques, et même mon titre originel est validé (ok ! il argumente encore en me donnant son accord, mais, je connais d'autres auteurs qui n'ont eu d'autres choix que de s'asseoir sur le leur).

    Mais, du coup, la chieuse à temps complet, doute...

    Ses arguments tiennent la route ! Il renonce à m'imposer un titre mais met en avant l'importance du titre d'un roman, qui attire le lecteur potentiel. Si le titre n'est pas assez "accrocheur", l'ouvrage n'est pas retenu, la vente est manquée.

    Oui, mais... (comme je lui précise dans ma réponse). Le rôle de la 4ème de couverture est tout de même important. Je ne sais vous, mais quand je cherche une lecture, je regarde la couverture (ok... le titre, aussi) et par réflexe, le retourne l'ouvrage pour lire le résumé. Alors, non, pas d'accord, le titre ne fait pas tout (bon... c'est lui le professionnel, en même temps....)

    Trois jours de doutes, trois jours à me torturer : et s'il avait raison ?

    Mais ses propositions mièvres ne me correspondent pas, je ne vais pas céder, si prêt du but !

    Il souligne dans son argumentaire, qu'il s'agit d'un roman d'amour. Ce à quoi je répond : "oui.. mais pas que !"

    J'ai cherché, pas trouvé mieux.

    Il souligne que son titre proposé est directement emprunt de mon texte. J'oppose que, mon héroïne éclate de rire en entendant cette citation, tellement elle lui semble désuète...

    En conclusion, je lui ai proposé (parce que, quand-même, avoir la chance de tomber sur un éditeur tellement à l'écoute de ses auteurs, ça ne doit pas courir les rues) d'autres titres, et précisé que c'était sans conviction, et que si mes propositions ne l'emballaient pas, on resterait sur mon titre, en espérant que mon choix ne porte pas préjudice à notre collaboration commerciale. (trop fière de ma formulation... Le boulot, où on apprend à "arrondir" les angles, ça laisse des traces, ça esquinte !)

    Son but est de rentrer dans ses frais (voire plus..) ; le mien n'est pas financier, mais si je pouvais partager mon héroïne avec le plus grand nombre....

    Objectif commun : atteindre le plus de lecteurs possibles.

     

    Il a trouvé mes "remerciements" plutôt pauvres et encouragée à faire mieux. J'avais peu de trop en faire, mais c'est vrai que ma première version était un peu trop "light"...

    Je lui ai posté, dans la foulée, mes "remerciements", beaucoup plus étoffés (mdr.... à lui de trouver le juste milieu !) ^^

    Et il a du trouver mon pseudo de dernière minute bien pauvre... M'a demander confirmation. En étais-je bien sure, sachant que ce n'est pas obligatoire...

     

    Euh....  J'admet que mon pseudo était aussi mièvre que les titres qu'il me proposait (me suit même faite engueulée par une bêta-lectrice, quand je lui ai communiqué mon nom de plume.... "Eh ! Tu as conscience que ça va te poursuivre toute ta carrière ?!"....

    En même temps, ma carrière ?....

    Je n'ai pas la prétention de me prendre pour une J.K. Rowling, ni celle d'offrir à mon héroïne une renommée digne de son "Harry" chéri !

    Soyons-fou ! Je signerais sous mon "vrai" patronyme....

     

    Prochaine étape : validation du bon à tirer !

     

    Une "collègue" du forum a reçu ses exemplaires hier.. 

    Elle disait que le père noël était passé, qu'elle avait six ans, qu'elle sautait partout dans la maison...

    J'imagine....

     

    Bientôt mon tour (je devrais peut-être virer des meubles, pour pouvoir sauter plus haut ?)

     

    he

     

     

     

     


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